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Dites "NON" à la dégradation de la liturgie.

Citation du mois

" Des personnes qui se donnent pour catholiques (...) essaient par l'intérieur de détruire l'Église
sous prétexte de réforme et de progrès "


- Dietrich Von Hildebrand, dans La Vigne Ravagée

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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 09:07

200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement en Irak, au Pakistan, au Soudan, en Corée du Nord, et dans tant d’autres pays du monde.

 

En 2009, le Vatican a dressé une liste de 37 prêtres, religieux et volontaires laïcs assassinés dans le cadre de leur mission. Soit deux fois plus que l’an dernier. A cette liste, il faut ajouter les centaines de « soldats inconnus » de la foi qui meurent chaque année, pour le simple fait d’être chrétien.

 

L’Aide à l’Eglise en Détresse (AED) veut honorer la mémoire de ceux qui sont morts pour leur foi en 2009, et informer le plus largement possible sur la situation des chrétiens dans de nombreux pays. Elle organise la deuxième Nuit des Témoins, le 24 mars 2010.

La soirée se déroulera autour de Mgr Ghaleb Bader, archevêque d’Alger, du Père Nicolas Buttet, fondateur de la Fraternité Eucharistein et de nombreuses personnalités.

 

L’Aide à l’Église en Détresse est une œuvre internationale de droit pontifical. Elle soutient 6000 projets dans 145 pays.

 

Source : Le Salon Beige

Par Pro Ecclesia - Publié dans : L'Église persécutée
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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 09:00

Un tribunal du district de Kasur a condamné un couple de chrétiens, Munir Masih et Ruqqiya Bibi, à 25 ans de prison. Selon le Centre for Legal Aid Assistance and Settlement (CLAAS), le juge Ajmal Hussein a condamné le couple pour avoir touché le Coran sans s’être lavé les mains.

 

Munir Masih et Ruqqiya Bibi avait été libérés sous caution en janvier dernier, mais ils ont été ré-arrêtés après la décision du juge. Le mari a été enfermé dans la prison du district de Kasur, la femme dans la prison pour femmes de Multan. Ils ont tous deux entamé leur peine de 25 ans derrière les barreaux.

 

Selon le CLAAS, association qui se bat pour les droits des pauvres et des marginaux, le couple a été accusé d’avoir « contaminé » le Coran lorsqu’ils l’ont touché « sans s’être lavé les mains ».

 

L’incident qui avait eu lieu en décembre 2008 avait déclenché la colère des extrémistes musulmans qui avaient fait pression sur la police. Selon des informations non confirmées, ces extrémistes auraient payé la police pour que celle-ci découvre de nouvelles “preuves” pour justifier le verdict. A l’issue de l’enquête de police, le couple s’est vu accuser de blasphème.

 

La loi sur le blasphème est l’élément le plus dur en matière de répression religieuse existant au Pakistan. Elle a été adoptée par l’ex-dictateur Zia ul-Haq pour protéger l’islam et son prophète, Mahomet, des attaques et des insultes.

 

Source : AsiaNews

Par Pro Ecclesia - Publié dans : L'Église persécutée
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 23:19

Le père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, écrit dans l'éditorial du dernier numéro d'« Octava Dies », le bulletin hebdomadaire d'information du Centre de télévision du Vatican, dont il est aussi le directeur :

 

"A nouveau, ces jours-ci, les chrétiens sont victimes de violences. [...] Le cas de l'Irak fait aujourd'hui la Une, mais dans certaines régions de l'Inde, les violences antichrétiennes continuent, comme au Pakistan et dans d'autres pays d'Asie et d'Afrique. [...] La communauté internationale est souvent interpellée pour qu'elle se mobilise. Mais dans le paysage actuel du monde occidental tant de forces sont à l'œuvre pour contester ou démolir la présence chrétienne et son influence dans les régions où cette dernière est, ou était, majoritaire. Est-il réaliste de s'attendre à une action ferme de défense là où elle est minoritaire et compte peu au plan des intérêts politiques ou économiques? [...] Les chrétiens, mémoires du destin de leur Maître, ne peuvent s'étonner d'être persécutés, mais la justice et le droit devraient être valable pour eux partout également".

 

Source : Le Salon beige

Par Pro Ecclesia - Publié dans : Actualités de Rome
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 21:08

Conclusion de la rencontre bilatérale annuelle d´al-Azhar

 

Catholiques et musulmans se sont mis d'accord sur refuser toute « instrumentalisation de la religion à des fins politiques » qui peut être « source de violence ».

 

C'est ce qui ressort de la déclaration finale de la rencontre annuelle du Comité conjoint pour le dialogue du Comité permanent d'al-Azhar pour le dialogue entre les religions monothéistes et le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux.

 

Cette rencontre s'est déroulée à al-Azhar (Caire - Egypte) les 23 et 24 février derniers sur le thème « Le phénomène de la violence confessionnelle : comprendre le phénomène et ses causes et proposer des solutions avec une référence particulière au rôle des religions à ce sujet ».

 

La déclaration finale de cette rencontre, publiée par L'Osservatore Romano dans son édition du 2 mars, est signée par les deux présidents de la rencontre, le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux et par le cheikh Muhammad Abd al-Aziz Wasil, wakil de al-Azhar et président du Comité pour le dialogue d'al-Azhar.

Ils y affirment l'importance de « prêter une plus grande attention au fait que l'instrumentalisation de la religion à des buts politiques ou d'autre nature peut être source de violence », mais aussi d'éviter « la discrimination sur la base de l'identité religieuse ».

 

Dans cette déclaration, les deux parties s'engagent aussi « à reconnaître et à respecter la dignité de tout être humain, sans aucune distinction fondée sur l'appartenance ethnique ou religieuse », et à « s'opposer avec détermination à tout acte qui tende à créer des tensions, des divisions et des conflits dans la société ».

 

Catholiques et musulmans invitent aussi à « encourager une culture de respect et de dialogue réciproque à travers l'éducation à la maison, à l'école, dans les églises et dans les mosquées, répandant un esprit de fraternité entre toutes les personnes et les communautés ».

 

Ils invitent enfin à « s'assurer que la prédication des responsables religieux ainsi que l'enseignement scolaire et les livres ne contiennent pas de déclarations ou de références à des événements historiques qui, directement ou indirectement, puissent susciter une attitude de violence parmi les disciples des différentes religions ».

 

Durant ces deux jours, les participants ont été reçus par le grand imam d'al-Azhar, le cheikh Muhammad Sayyed Tantawi, que le cardinal a remercié pour avoir condamné les actes de violence dans lesquels sont morts six chrétiens et un policier musulman à Naga Hamadi, lors du dernier Noël orthodoxe.

 

Il l'a aussi vivement remercié « pour avoir exprimé sa solidarité aux familles des victimes et pour avoir réaffirmé l'égalité de droits et de devoirs pour tous les citoyens, indépendamment de leur appartenance religieuse ». Le cheikh Tantawi a déclaré « n'avoir fait que son devoir face à ces événements tragiques ».

 

Les membres du Comité ont également exprimé leur « satisfaction pour le climat de respect et d'amitié réciproques entre les participants, qui a encouragé un échange d'opinions ouvert ».

 

La délégation du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux était composée du cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux ; de Mgr Pier Luigi Celata, secrétaire du même dicastère ; de Mgr Michael Louis Fitzgerald, nonce apostolique en Egypte ; de Mgr Botros Fahim Hanna, vicaire du patriarcat catholique copte au Caire ; de Mgr Khaled Akasheh, membre du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux ; de Mgr Bernard Munomo Muyembe, membre du Conseil pontifical Justice et Paix ; et du frère dominicain René-Vincent de Grandlaunay, de l'Institut d'Etudes orientales au Caire.

 

Quant à la délégation d'al-Azhar, elle était composée de 5 personnes (deux personnes étaient absentes) : le professeur cheikh Muhammad Abd al-Aziz, wakil de al-Azhar et président du Comoté permanent d'al-Azhar ; le professeur cheikh Omar al-Dieb Muhammad, membre de l'Académie pour la recherche islamique et membre du Comité permanent ; le professeur Taha Musatfa Abu Kreisha, membre de l'Académie pour la recherche islamique et membre du Comité permanent ; le professeur Abdallah Mabrouk al-Naggar, membre de l'Académie pour la recherche islamique et membre du Comité permanent ; le cheikh Ali Abd al-Baqi Shahata, membre de l'Académie pour la recherche islamique et membre du Comité permanent.

 

La prochaine rencontre se déroulera à Rome en 2011, les 23 et 24 février.

 

Marine Soreau

 

Source : Zenit

 

Commentaire personnel : dans la pratique, on voit bien qu'il y a encore beaucoup, beaucoup d'efforts à faire du côté de l'islam ... Mais, qui sait ?

Par Pro Ecclesia - Publié dans : Actualités de Rome
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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 10:25

De Mgr Pierre-Marie Carré, Archevêque d'Albi : "Si l'agencement d'une église est essentiel pour qu'elle soit belle et appelle à prier, il faut aussi que tous ceux qui fréquentent les églises, à commencer par les plus fidèles, soient attentifs à la manière dont ils y entrent et s'y comportent.

 

Ici, il y a beaucoup à faire!

 

Trop souvent, on se comporte dans les églises comme on le ferait dans un bâtiment vide, en attendant qu'il se passe quelque chose. Il faut montrer par notre attitude qu'on y vient pour y rencontrer le Seigneur, pour l'écouter, pour célébrer le don qu'il nous fait par les sacrements, pour nous laisser renouveler par lui. Cela doit se voir et se percevoir."

 

Mais comme disait un autre Evêque - italien, celui-là - : "La mauvaise tenue des fidèles est généralement le reflet de la tenue négligée de certains prêtres à l'autel..." Et il ajoutait: "Si les célébrants font les choses correctement, comme elles doivent être faites, alors leur dignité rejaillira sur le comportement des assemblées; s'ils négligent la liturgie, alors les assemblées la négligeront aussi."

 

Autrement dit, on ne peut pas demander aux fidèles de se tenir correctement dans les églises si, au cours des messes, on leur demande de faire des rondes et des farandoles autour de l'autel, si on les fait chanter n'importe quoi...

 

Source : Pro Liturgia

Par Pro Ecclesia - Publié dans : Liturgie
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