Annonce spéciale




Bande-abus.jpg
Dites "NON" à la dégradation de la liturgie.

Citation du mois

" Des personnes qui se donnent pour catholiques (...) essaient par l'intérieur de détruire l'Église
sous prétexte de réforme et de progrès "


- Dietrich Von Hildebrand, dans La Vigne Ravagée

Qui suis-je ?

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 16:35

Interview du cardinal Sandri à L’Osservatore Romano

 

Le cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, a encore une fois dénoncé les « discriminations » subies par les chrétiens au Moyen-Orient dans la plus « triste indifférence ».

Dans une interview accordée à L'Osservatore Romano, le 24 mars, il a invité au « respect des droits fondamentaux » et à une « réelle liberté religieuse », déplorant « l'injustice » qui touche les Eglises d'Orient qui « risquent de s'éteindre là où elles sont nées ».

 

Le cardinal Sandri a invité à « dénoncer avec la force douce de l'Evangile les discriminations que les chrétiens subissent au Moyen Orient », évoquant sa « grande préoccupation » pour certains pays comme l'Irak où il cite le cas d'un prêtre siro-catholique de Mossoul qui a récemment perdu son père et ses deux frères.

 

« Les martyrs chrétiens sont vraiment innombrables », a-t-il affirmé en déplorant que « beaucoup de pays du monde, surtout l'Occident qui est chrétien - au moins historiquement - semblent assister à leur immolation dans une très triste indifférence ».

 

Le danger de l'intégrisme religieux

 

Conséquences de ces discriminations : des « victimes innocentes », l'« insécurité », et « le blocus de toute tentative de reprise sociale et économique pour une vaste région, qui prive les jeunes générations du présent et de l'avenir ». Le haut prélat a évoqué une « instabilité » qui se répand de plus en plus et « se répercute sur l'importante diaspora orientale de chaque continent ».

 

A ses yeux, « la violence mortifie l'action pastorale de l'Eglise, l'engagement dans de nombreuses écoles, dans des centres d'assistance sanitaire et caritative, toujours ouverts à la population d'autres religions ». « Tout se résume dans le flux incessant d'émigrants qui de l'Orient rejoignent le monde ».

 

Les « plus anciennes Eglises » sont touchées, qui « risquent de s'éteindre là où elles sont nées », a-t-il déploré. « C'est une injustice terrible pour l'Orient qui voit une composante essentielle de son identité multireligieuse réduite à néant ».

 

Si la présence chrétienne dans ces pays s'évanouit, « le danger s'installe, toujours latent, de l'intégrisme religieux avec des dérives violentes possibles, voire terroristes », a-t-il mis en garde.

 

Respect de la liberté religieuse

 

Dans cette longue interview, il a invité l'opinion publique et les responsables des nations du monde, « perdus parfois dans des problèmes bien plus secondaires », à rappeler à tous « l'urgence du respect des droits fondamentaux et, parmi eux, celui d'une réelle liberté religieuse ».

 

Les Eglises chrétiennes du monde, « animées par une sensibilité œcuménique et interreligieuse » devront se faire solidaires « pour que le plus de chrétiens possibles restent en Orient, comme c'est leur droit et leur devoir, mais en les accueillant quand ils sont contraints de chercher une autre patrie », a-t-il souhaité.

 

Evoquant enfin le prochain Synode des évêques pour le Moyen-Orient, qui se déroulera à Rome du 10 au 24 octobre prochain, il a salué cette « première assemblée qui implique directement la réalité médio orientale et pourra être dans son ensemble une forte parole de paix au nom du Christ ».

 

Il a notamment souhaité qu'il permette de « rappeler l'urgence absolue d'une paix stable sur les bases d'un droit reconnu au niveau international et qui offre à tous, même aux chrétiens, les garanties essentielles mais suffisantes pour une présence digne en Orient ».

 

Marine Soreau

 

Source : Zenit

Par Pro Ecclesia - Publié dans : Actualités de Rome
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 16:54
A la fin de l'audience générale, le Pape a salué le Cardinal Francisco Javier Errázuriz Ossa, Archevêque de Santiago de Chile, et Mgr.Alejandro Goic Karmelic, Président de la Conférence épiscopale chilienne, venus recevoir une icône de la Vierge du Mont Camel. Benoît XVI a béni cette icône "en signe d'affection envers les chiliens, qui fêtent le bicentenaire de leur pays dans un moment difficile provoqué par le récent séisme". Puis il s'est adressé aux polonais, rappelant que demain, solennité de l'Annonciation, c'est dans leur pays la Journée de la vie: "Le mystère de l'Incarnation révèle tout particulièrement la dignité de la vie humaine. Dieu nous en a fait don et l'a sanctifiée lorsque le Fils s'est fait chair en Marie. Ce don doit être protégé de sa conception à la mort naturelle. Je m'unis de tout coeur à tous ceux qui animent des initiatives en faveur du respect de la vie et d'une nouvelle sensibilité sociale".

Source : Site du Vatican, via le Salon Beige

Rappel : il y a justement une Marche pour la vie organisée à Bruxelles ce dimanche 28 mars ...
Par Pro Ecclesia - Publié dans : Actualités de Rome
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 21:17

EAD - Le 19 mars dernier, le P. Liu Maochun, 36 ans, a été placé en détention par les autorités de Fu'an, ville de la province côtière du Fujian. Il lui est reproché d'avoir participé à un camp d'étudiants catholiques organisé sans autorisation. Son arrestation intervient au lendemain de la remise en liberté, après quinze jours de détention, du P. John Baptist Luo Wen, qui avait été arrêté pour le même motif le 3 mars dernier (1), rapporte le 23 mars « Eglises d'Asie » (EDA), l'agence des Missions étrangères de Paris.

 

Les deux prêtres font partie d'un groupe de sept prêtres de la partie « clandestine » du diocèse de Mindong qui avait organisé et animé un camp pour étudiants catholiques du 28 janvier au 6 février dernier. Le camp, monté sans que la permission en eut été demandée aux autorités, avait été interrompu par la police le 4 février mais avait pu être mené jusqu'à son terme. Ce n'est qu'un mois plus tard que les sept prêtres furent convoqués par la police, pour se voir notifiés une amende de 500 yuans (53 euros) chacun et un ordre de placement en détention pour trouble à l'ordre public pour quatre d'entre eux. Initialement, ce n'est que le P. Luo Wen qui fut placé en détention. Désormais, c'est au tour du P. Liu Maochun de se voir privé de liberté, a priori pour une durée de quinze jours, ainsi que le prévoit la loi en cas de non-obtempération à un ordre visant à maintenir l'ordre public.

 

Contacté par l'agence Ucanews (2), le P. Luo a donné des détails quant à sa détention : retenu au Centre de détention de Fu'an, il n'a pas eu à subir de mauvais traitements, sinon qu'il a été placé dans une cellule de 40 m² qui a compté jusqu'à 21 personnes, interpellées principalement pour des affaires liées à la consommation ou au trafic de drogue ainsi qu'à des jeux d'argent clandestins. La plupart partageaient un long lit commun en béton et les autres dormaient à même le sol. La seule possibilité de se laver était l'accès à un point d'eau froide situé dans la cour. « Parce qu'il faisait froid et qu'il a plu, je ne me suis pas lavé de toute ma détention », a témoigné le P. Luo, qui ajoute qu'il s'est vu privé du droit de visite accordé aux autres détenus - en moyenne deux visites par semaine.

 

Après le P. Luo, c'est donc au tour du P. Liu d'être détenu. En toute logique, les deux autres prêtres qui ont reçu un ordre de placement en détention, les PP. Guo Xijin et Miu Yong, devraient à leur tour prochainement être convoqués par la police et emprisonnés.

 

(1) Voir EDA 525

(2) Ucanews, 23 mars 2010.

 

Source : Zenit

Par Pro Ecclesia - Publié dans : L'Église persécutée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 08:39

Un chrétien dans la province du Pendjab au Pakistan est entre la vie et la mort depuis samedi 20 mars, après avoir été brûlé vif par des religieux musulmans, accompagnés par des membres de la police, tandis que sa femme était violée par des policiers.

 

Leur crime est d’avoir refusé de se convertir à l’islam selon des témoins chrétiens et les sources hospitalières qui disent être au courant de l’affaire, rapporte BosNewsLife. Arshed Masih a été brûlé vendredi 19 mars en face d’un poste de police de la ville de Rawalpindi, près de la capitale pakistanaise Islamabad, après des menaces de mort proférées par son employeur musulman, le Sheikh Mohammad Sultan, un homme d’affaires influent, et par les leaders religieux, a déclaré l’hôpital à l’agence BosNewsLife.

 

Sa femme, Martha Arshed, aurait été violée par des policiers. Leurs trois enfants - âgés de 7 à 12 - auraient été forcés d’assister à l’agression contre leurs parents.

 

“Tous deux, [Masih et sa femme] ont été transportés à l’hôpital Holy-Family et sont sous traitement”, dit un employé de l’hôpital.

 

Il est dans un état grave, brûlé sur environ 80 % de son corps.

 

Enquête policière

 

Les agents de la police locale ont indiqué qu’ils étaient «au courant» des attaques menées par des dirigeants musulmans et, apparemment, certains agents ont ajouté qu’une enquête était en cours. Samedi soir, aucune enquête n’avait encore été signalée. (Mais dimanche les autorités pakistanaises ont annoncé l’ouverture d’une enquête.)

 

Avant que les tensions ne surviennent au sujet de sa foi chrétienne, Masih travaillait comme chauffeur et sa femme comme servante de l’homme d’affaires musulman depuis 2005, disent des témoins chrétiens.

 

Le couple vivait semble-t-il avec leurs enfants dans l’aile des serviteurs de la résidence de Sultan à Rawalpindi. En janvier, les chefs religieux et l’employeur auraient demandé à Arshed ainsi qu’à toute sa famille de se convertir à l’Islam Après son refus, le groupe l’aurait menacé de «conséquences désastreuses».

 

Arshed proposa sa démission, mais l’homme d’affaires aurait dit qu’il le «tuerait» s’il devait partir.

 

Apparemment, il a également déclaré aux médiateurs chrétiens qu’il ne permettrait jamais que cette famille chrétienne aille vivre ailleurs.

 

Cette semaine les tensions sont montées d’un cran après que Sultan a signalé un vol de 500.000 roupies pakistanaises (5952 $), selon une déposition vue par BosNewsLife.

 

Dans le document aucun membre de la famille chrétienne n’est nommé comme suspect.

 

Source : BosNewLife

Par Pro Ecclesia - Publié dans : L'Église persécutée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /Mars /2010 09:27

Nous publions ci-dessous la traduction française de la synthèse de la lettre pastorale que Benoît XVI a adressée, le 20 mars, aux catholiques d'Irlande, suite aux scandales d'abus sexuels dans le pays.

 

* * *

 

Le Pape a adressé une Lettre pastorale à tous les catholiques d'Irlande pour exprimer son désarroi face aux abus sexuels commis sur des jeunes de la part de représentants de l'Eglise et la façon dont ceux-ci ont été affrontés par les évêques irlandais et les supérieurs religieux. Il demande que la Lettre soit lue avec attention et dans son intégralité. Le Saint-Père exprime sa proximité dans la prière à toute la communauté catholique irlandaise en ce moment douloureux et propose un chemin de guérison, de renouveau et de réparation.

 

Il leur demande de se rappeler du rocher d'où ils ont été taillés (Is 51, 1), et en particulier de la belle contribution que les missionnaires irlandais apportèrent à la civilisation de l'Europe et à la diffusion du christianisme sur chaque continent. Au cours des dernières années, sont apparus de nombreux défis à la foi en Irlande, à la suite d'un changement social rapide, et d'un déclin dans l'adhésion aux pratiques traditionnelles de dévotion et de sacrements. Tel est le contexte au sein duquel il faut comprendre la façon dont l'Eglise a affronté le problème de l'abus sexuel sur les enfants.

 

De nombreux facteurs ont été à l'origine du problème : une formation morale et spirituelle insuffisante dans les séminaires et les noviciats, une tendance dans la société à favoriser le clergé et d'autres figures d'autorité, une préoccupation déplacée pour la réputation de l'Eglise et pour éviter les scandales ont conduit à ne pas appliquer, lorsque cela était nécessaire, les peines canoniques alors en vigueur. Ce n'est qu'en examinant avec attention les nombreux éléments qui donnèrent naissance à la crise qu'il est possible d'en identifier avec précision les causes et trouver des remèdes efficaces.

 

Au cours de leur visite ad limina à Rome en 2006, le Pape a demandé aux évêques irlandais d'« établir la vérité sur ce qui est arrivé par le passé, de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter que cela ne se reproduise à l'avenir, d'assurer que les principes de justice soient pleinement respectés et, surtout, de soutenir les victimes et tous ceux qui sont victimes de ces crimes monstrueux ». A partir de ce moment, il a voulu rencontrer en personne les victimes en plusieurs occasions, écoutant leurs récits, priant avec eux et pour eux, et est prêt à le faire à nouveau à l'avenir. En février 2010, il a appelé à Rome les évêques irlandais pour examiner avec eux les mesures qu'ils sont en train de prendre pour résoudre le problème, avec une référence particulière aux procédures et aux protocoles aujourd'hui en vigueur pour assurer la protection des enfants dans les milieux ecclésiaux et pour répondre de façon rapide et juste aux accusations d'abus. Dans cette Lettre pastorale, il s'adresse directement à une série de groupes au sein de la communauté catholique irlandaise, à la lumière de la situation qui s'est créée.

 

En s'adressant en premier lieu aux victimes des abus, il prend acte de la terrible trahison dont ils ont souffert et leur exprime tous ses regrets pour ce qu'ils ont dû endurer. Il reconnaît que, dans de nombreux cas, personne n'était disposé à les écouter lorsqu'ils trouvaient le courage de parler de ce qui était arrivé. Il comprend ce que devaient éprouver ceux qui résidaient dans des collèges en se rendant compte qu'ils n'avaient aucun moyen d'échapper à leurs souffrances. Tout en reconnaissant combien il peut sembler difficile pour nombre d'entre eux de pardonner ou de se réconcilier avec l'Eglise, il les exhorte à ne pas perdre l'espérance. Jésus Christ, lui-même victime de souffrances injustes, comprend la profondeur de leur peine et son effet durable sur leur vie et sur leurs relations. Toutefois, ce sont précisément ses blessures, transformées par ses souffrances rédemptrices, qui sont les moyens à travers lesquels le pouvoir du mal est brisé et nous renaissons à la vie et à l'espérance. Le Pape exhorte les victimes à rechercher dans l'Eglise l'occasion de rencontrer Jésus Christ et de trouver la guérison et la réconciliation en redécouvrant l'amour infini que le Christ a pour chacun d'eux.

 

Dans ses paroles aux prêtres et aux religieux qui ont commis des abus sur les jeunes, le Pape leur rappelle qu'ils doivent répondre devant Dieu et devant les tribunaux constitués à cet effet pour les actions marquées par le péché et criminelles qu'ils ont commises. Ils ont trahi une confiance sacrée et jeté la honte et le déshonneur sur leurs confrères. En même temps que le dommage immense causé aux victimes, un grand dommage a été perpétré contre la perception publique du sacerdoce et de la vie religieuse en Irlande. Tout en exigeant d'eux qu'ils se soumettent aux exigences de la justice, il leur rappelle qu'ils ne doivent pas désespérer de la miséricorde de Dieu, qu'il a librement offerte même aux pécheurs les plus grands, s'ils se repentent de leurs actions, s'ils font pénitence et avec humilité implorent le pardon.

 

Le Pape encourage les parents à persévérer dans le devoir exigeant d'éduquer leurs enfants afin qu'ils sachent qu'ils sont aimés et désirés et qu'ils développent une saine estime de soi. C'est aux parents qu'est confiée en premier lieu la responsabilité d'éduquer les nouvelles générations aux principes moraux qui sont essentiels pour une société civile. Le Pape invite les enfants et les jeunes à trouver dans l'Eglise une opportunité pour une rencontre vivifiante avec le Christ, et à ne pas se décourager face aux manquements de certains prêtres et religieux. Il se tourne vers les plus jeunes en comptant sur leur contribution au renouveau de l'Eglise. Il exhorte également les prêtres et les religieux à ne pas se décourager, mais au contraire à renouveler leur dévouement à leurs apostolats respectifs, en œuvrant en harmonie avec leurs supérieurs de manière à offrir une vie et une vitalité nouvelles à l'Eglise en Irlande à travers leur témoignage vivant de l'œuvre rédemptrice du Seigneur.

 

En s'adressant aux évêques irlandais, le Pape relève les graves erreurs de jugement et les échecs dans le gouvernement chez un grand nombre d'entre eux, car ils n'ont pas appliqué correctement les procédures canoniques pour répondre aux accusations d'abus. Bien qu'il soit souvent difficile de savoir comment affronter des situations complexes, le fait demeure que de graves erreurs furent commises et il en résulte qu'ils ont perdu leur crédibilité. Le Pape les encourage à persévérer avec détermination dans leurs efforts pour porter remède aux erreurs du passé et pour assurer qu'elles ne se répètent pas, en mettant pleinement en œuvre le droit canonique et en coopérant avec les autorités civiles dans les domaines de leur compétence. Il invite en outre les évêques à s'engager à devenir saints, à se présenter comme des exemples, à encourager les prêtres et les fidèles à jouer leur rôle dans la vie et dans la mission de l'Eglise.

 

Enfin, le Pape propose plusieurs mesures spécifiques pour favoriser le renouveau de l'Eglise en Irlande. Il demande à tous de consacrer leurs pénitences du vendredi, pour une année entière, en réparation des péchés d'abus qui ont eu lieu. Il recommande le recours fréquent au sacrement de la réconciliation et à la pratique de l'adoration eucharistique. Il annonce son intention de convoquer une Visite apostolique dans plusieurs diocèses, congrégations religieuses et séminaires, avec la participation de la Curie romaine, et il propose une Mission au niveau national pour les évêques, les prêtres et les religieux en Irlande. En cette année consacrée dans le monde entier aux prêtres, il présente la figure de saint Jean-Marie Vianney comme modèle et intercesseur pour un ministère sacerdotal revivifié en Irlande. Après avoir remercié tous ceux qui se sont engagés avec zèle pour affronter avec fermeté le problème, il conclut en proposant une Prière pour l'Eglise en Irlande, destinée à tous les fidèles pour invoquer la grâce de la guérison et du renouveau en ce temps difficile.

 

Source : Zenit

Par Pro Ecclesia - Publié dans : Actualités de Rome
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés